Dans quel cas parler de thérapie assistée
par l'animal ?

On ne voit bien qu’avec le coeur. L’essentiel est invisible pour les yeux.

Antoine de Saint-Exupéry - Le Petit prince
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The dog as a co-therapist.

Boris Mayer Levinson

Boris Mayer Levinson, pédopsychiatre américain, fut le premier à découvrir les possibilités d’avoir un chien comme co-thérapeute en 1953.

Il développe à ce moment-là  la théorie de la « Pet Oriented Child Psychotherapy » basée sur le jeu entre l’enfant et l’animal. Le chien sert alors de vecteur de communication de miroir. L’enfant va se sentir aimé pour ce qu’il est et non pour ce que voudraient « les grandes personnes ». Il apporte à l’enfant un amour inconditionnel qui va le rassurer en grandissant.

Pour ma part je travaille avec Blue, jeune Berger Australien femelle. Elle possède de nombreuses qualités de caractère et une excellente aptitude à la médiation : à la fois, ouverte, curieuse, avec une bonne conscience de l’autodiscipline,  mais aussi très agréable avec ses congénères et les humains. Elle vient d’un petit élevage et a eu d’excellents contacts avec sa mère quand elle était petite (avant 2 mois ½).

Psychothérapeute spécialisée dans les relations Homme/Animal depuis 2018

Je développe actuellement 2 axes principaux pour construire une thérapie avec le chien :

Troubles liés à la pulsion de vie

  • Deuil
  • Maladie grave
  • Dépression
  • Burn out
  • Attentats
  • Aide aux séniors

Maladies liées aux troubles de l'attachement

  • Placement précoce de l'enfant
  • Adoption
  • Maladie ou décès de la mère
  • Grossesse et/ou accouchement difficiles
  • Enfant prématuré et maladies précoces
  • Autisme
  • Troubles alimentaires (anorexie, boulimie)

ATTENTION DANGER !

Préserver le bien être de l’animal est primordial.

Qu’il soit chien, cheval, lapin, dauphin ou tout autre animal, il est indispensable de préserver : sa santé, ses besoins, son cadre de vie, ses relations. Nous serons attentifs à ce qu’il se porte bien en terme de physiologie mais également de psychologie.

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BRAMBELL (1965) a proposé 5 libertés pour NOS ANIMAUX :

  • Etre épargné de la faim et de la soif
  • Etre épargné de la peur et de la détresse
  • Etre épargné des inconforts physiques et thermiques
  • Etre épargné de douleurs, de blessures et de maladies
  • Etre libre d’exprimer des comportements propres à l’espèce et à l’individu

Témoignages

Quelques témoignages d’une belle médiation pour guérir … avec son animal familier 

Alexandre et Biscuit : un bien-être quotidien

Suite à un accident de voiture qui m’a forcé à rester à la maison pendant plusieurs années, Julie (sa femme) m’a dit que ce serait bien pour moi d’adopter un animal de compagnie afin de ne pas rester tout seul toute la journée à la maison.

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